Il est le premier des éléments, à peine un proton et un électron. Si simple, si petit… et pourtant, au cœur de cette simplicité se cache le secret du Tout.
Les Poissons, signe de l’abandon et des rêves, reconnaissent dans ce visage de l’Hydrogène la dimension invisible de la réalité. Car tout ne peut être pesé ni mesuré : certaines forces nous soutiennent sans pouvoir être décrites. L’hydrogène nous invite à faire confiance, à croire en ce qui me porte dans son rêve même lorsque nous ne le comprenons pas.
Le mantra devient un acte de foi : " Je crois, Hydrogène. Je Crois en l’invisible qui me porte dans son rêve."
Le répéter, c’est accepter que nous ne sommes pas les seuls à imaginer l’univers : l’univers nous imagine aussi. Nous faisons partie d’un rêve plus vaste, d’une conscience qui nous embrasse.
Le geste se situe dans le chakra de l’Étoile supérieure, au-delà de la tête. Étendre les bras vers la lumière et se laisser envelopper par l’intangible, c’est s’ouvrir au divin. En le faisant, nous reconnaissons qu’il existe un ordre subtil qui guide chaque pas, même lorsque l’esprit ne le comprend pas.
Ainsi, le douzième jour nous rappelle que croire, c’est aussi créer. Que l’invisible n’est pas le vide, mais un champ fertile qui nous soutient et nous rêve, tout comme l’Hydrogène rêve la vie depuis sa simplicité.